Par un temps maussade d’octobre 1985, plus de 3 500 personnes participent à la première édition du Tour de l’Île de Montréal. Le rêve que caressait l’équipe de Vélo Québec, celui d’organiser un grand tour urbain — à l’exemple de New York et de son Five Boro Bike Tour —, devient réalité, grâce au gouvernement du Québec et à son ministre des Transports de l’époque, feu Guy Tardif. Celui-ci souhaitait « créer un rendez-vous cycliste afin d’inaugurer le nouveau réseau de pistes cyclables de l’est de Montréal ».
La Féria du vélo de Montréal s’articule autour de quatre événements :
Le Tour de l’Île de Montréal a vu le jour en 1985. La fameuse randonnée a joué un rôle capital dans l’essor de la pratique du vélo, et ce, à travers tout le Québec, en plus de positionner avantageusement Montréal au plan international en tant que capitale du vélo en Amérique — comme en font foi maints articles, ces dernières années, dans des publications prestigieuses comme National Geographic Travel Guide et Time Magazine.
En 1999 naît le pendant nocturne du Tour de l’Île de Montréal : le lumineux Un Tour la Nuit. Pour des raisons de logistique, il ne pouvait alors accueillir plus de 3000 cyclistes. Ils étaient déjà 6000 en 2004; 13 000 en 2009. Et à voir l’engouement des participants au look souvent personnalisé — casque, vêtements, éclairage et vélo —, cette virée s’inscrit mieux que jamais dans la tradition de Montréal en matière de vie et de plaisirs nocturnes.
D’abord connue sous l’appellation Jour V (2000-2002), l’Opération vélo-boulot étend ses activités sur toute une année à compter de 2003. Elle joue depuis un rôle majeur auprès du grand public et des entreprises dans le choix du vélo comme moyen de transport au quotidien, à la fois sain, écologique et économique.
Inauguré en 2002, le Défi métropolitain a comblé les adeptes toujours plus nombreux de la pratique cyclosportive — ils étaient 3500 participants en 2009 —, avides de kilomètres additionnels — de 75 à 150 km —, heureux d’apprécier les diverses beautés panoramiques de la région.



























